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Vivre de son blog de voyage : mon parcours, mes revenus et tout ce que j’aurais aimé savoir

Quand j’ai créé Parents Voyageurs, je n’avais pas du tout en tête de construire un business. Je voulais juste partager nos aventures en famille, nos itinéraires, nos bons plans, nos galères. Parce qu’en 2014, je n’avais pas trouvé de blog sympa dans lequel je me reconnaissais. Alors j’ai créé le mien sans imaginer ce qui se passerait avec ce projet. Un blog, ça ressemblait à un joli carnet de voyage numérique. Rien de plus. Et puis la vie en a décidé autrement. Un déménagement en Espagne, du temps libre, une curiosité grandissante pour le web… et une question qui s’est imposée : « et si ce blog devenait autre chose qu’un loisir ? »

Je me suis formée, et j’ai franchi une nouvelle étape en ouvrant un média local, pour les français vivant à Madrid, ancré dans ma vie d’expatriée. Parce qu’encore une fois, je ne trouvais pas les infos que je cherchais pour m’installer dans cette nouvelle ville. Alors aujourd’hui, je voudrais poser mon parcours ici, comment j’en suis arrivée à vivre de mes blogs.

Vivre de son blog de voyage n ‘est pas un long fleuve tranquille. C’est un travail titanesque mais qui franchement en vaut la peine. C’est le prix pour devenir plus libre géographiquement ou même se faire un complément de revenus.

Dans cet article, je te partage tout : comment j’ai transformé un simple blog en source de revenus, les compétences que j’ai dû développer, les erreurs que j’ai faites, et les différentes façons de monétiser son blog.

1. Est-ce encore possible de vivre de son blog de voyage aujourd’hui ?

La première question qu’on me pose toujours, c’est celle-là : « N’est-il pas trop tard ? » Honnête réponse : le marché est plus concurrentiel qu’en 2015. Mais non, il n’est pas trop tard.

Ce qui a changé, c’est que le contenu générique ne suffit plus. Les « 10 choses à faire à Paris », tout le monde les a écrites, et encore plus avec l’arrivée de l’IA. Ce qui fonctionne aujourd’hui, c’est une voix unique, un angle spécifique, une communauté qui te fait confiance. Les outils n’ont jamais été aussi accessibles : le SEO se démocratise, les formations abondent, et les opportunités de monétisation se sont multipliées.

Ce qui change vraiment, c’est qu’avant c’était facile, même si tu n’avais pas de stratégie, ça marchait. C’était encore très peu connu à l’époque. Aujourd’hui, effectivement selon les domaines, la concurrence est plus difficile. Et sans stratégie de contenu, c’est foutu ! Clairement.

Ce que j’observe dans mon domaine, le voyage en famille, c’est qu’il reste une vraie demande. Les parents cherchent des conseils pratiques, des itinéraires testés avec des enfants, des avis sincères sur les destinations. Pas des contenus édités par des agences de voyage ou des gros blogs de voyage générique dont je tairais les noms. Les lecteurs en ont marre du Fake, ils veulent du vrai ! Des retours d’expérience réels.

2. De voyageuse passionnée à entrepreneuse du web : mon histoire

Tout a commencé simplement. J’étais fraichement maman, et on a décidé qu’avoir des enfants ne nous empêcherait pas de voyager. Alors, j »ai cherché des blogs pour trouver des infos. Et le constat était clair. Il n’y avait rien qui me parlait. Alors j’ai décidé d’écrire nos propres histoires , nos tips et nos voyages. J’avais envie de garder une trace de nos aventures tout en aidant d’autres parents à organiser leurs voyages. Parents Voyageurs est né de cette envie-là, pure, sans calcul, sans stratégie ( et sans compétences dans le web).

Le déclic est venu lors de notre installation en Espagne. Ce changement de vie m’a donné le temps et l’énergie de me poser une vraie question : est-ce que je veux juste partager mes voyages, ou est-ce que je veux en faire quelque chose de plus grand ? J’ai choisi la deuxième option. Et ça a tout changé.

Je me suis formée au SEO, à la rédaction web, au marketing de contenu. J’ai appris à écrire non plus uniquement pour mes lectrices, mais aussi pour Google. J’ai restructuré le blog, travaillé mes articles existants, créé du contenu stratégique. Et en 2019, j’ai créé le 1er podcast sur le voyage en famille .

Et petit à petit, le trafic a grandi, la communauté aussi.

Puis j’ai franchi une nouvelle étape en ouvrant un média local à Madrid, toujours ancré dans mon univers de vie à l’étranger. Cette diversification m’a permis de développer encore plus de compétences, d’élargir mon réseau et de générer de nouvelles sources de revenus.

Aujourd’hui, Parents Voyageurs représente environ 70 % de mon chiffre d’affaires annuel. Le reste provient de missions en freelance en tant que consultante SEO Je ne vis pas à 100 % de mon blog, parce qu’à un moment donné, je ne pouvais pas m’investir dans 2 médias, en même temps, mais il est clairement le moteur de mon activité.

vivre de son blog de voyage
vivre de son blog de voyage

3. Vivre de son blog : clarifier son projet dès le départ

Avant de parler technique ou argent, il y a une question fondamentale à se poser : qu’est-ce que tu veux vraiment faire de ton blog de voyage ? Tu veux voyager à plein temps ou comme moi, partager tes voyages tout en étant sédentaire ?

Un blog loisir, c’est un espace d’expression libre, sans contrainte, sans objectif de revenus. C’est parfaitement valable. Mais si tu veux vivre de ton blog de voyage ,même partiellement, tu dois changer de casquette. Tu n’es plus seulement une blogueuse, tu es une entrepreneuse du contenu. Il faut penser stratégie, écrire sur des sujets que tu aimes mais surtout que ton audience recherche.

Ce changement de posture a été le plus important dans mon parcours. Le jour où j’ai commencé à penser stratégie, audience cible, tunnel de conversion et sources de revenus, tout a commencé à changer. Pas du jour au lendemain , mais progressivement, les résultats sont arrivés.vJe me suis également associée sur ce projet avec Flo, elle a apporté aussi sa pierre à l’édifice dans ce chantier en y apportant toute la partie commerciale, qui faut le dire était une cata ! Savoir se vendre est probablement un sujet que l’on devrait aborder ici.

4. Choisir sa niche : l’arme secrète pour se démarquer

Le voyage, c’est un univers immense. Pour vivre de son blog de voyage, il est indispensable de choisir une niche , un angle précis qui te différencie et te permet de parler à une audience bien définie.

Les niches qui fonctionnent aujourd’hui sont nombreuses : voyage en famille, solo féminin, voyage de luxe, backpacking, digital nomadisme, écotourisme, slow travel, voyages accessibles… Chacune a ses propres codes, son audience et ses opportunités de monétisation.

Ma niche, c’est le voyage en famille, et aussi l’expatriation du fait que je vive à l’étranger, et aussi des voyage au long cours. Des familles qui partent en van, explorent des destinations hors des sentiers battus, vivent des aventures authentiques avec leurs enfants. Cette précision m’a permis de construire une communauté soudée et d’attirer des partenaires alignés avec mes valeurs.

Je pense profondément que la marque personnelle est 70% du job. Le lecteur a besoin de s’identifier, et c’est à ce moment là que l’on parle de communauté. Et ta personnalité personne ne pourra te la prendre.

5. Les compétences à développer pour transformer son blog en business

Personne ne naît blogueuse-businesswoman. Ces compétences s’apprennent. J’ai passé des heures, des soirées à me former. C’était long et fastidieux, dans un univers où en plus, personne ne voulait m’aider 🙁

Voici celles que j’ai dû développer :

  • Les compétence en création de contenu : Savoir écrire de façon engageante ne suffit pas. Il faut maîtriser la rédaction SEO, structurer un article pour Google, choisir ses mots-clés, optimiser ses balises. J’ai investi du temps dans des formations spécifiques sur le sujet, et c’est ce qui a fait décoller mon trafic organique. La photographie et, de plus en plus, la vidéo sont aussi des atouts majeurs pour le voyage pour les réseaux sociaux ou une chaine youtube
  • Les compétences business : Marketing digital, email marketing, négociation de partenariats, gestion basique de la comptabilité… Ce sont des compétences que je n’avais pas au départ et que j’ai dû acquérir, souvent par essai-erreur. L’ouverture d’un média local m’a aussi obligée à monter en compétences sur la partie gestion et stratégie éditoriale.
  • Le mindset : C’est peut-être le plus important, et le plus sous-estimé. La régularité, la patience, la confiance en soi face aux doutes, et il y en a beaucoup. Quand tu dis à ta famille que tu veux « vivre de ton blog de voyage », les regards se croisent. Tenir bon malgré ça, continuer à publier même quand les résultats tardent, c’est ce qui fait la différence entre celles qui réussissent et celles qui abandonnent.

6. Mettre en place les bases techniques du blog

Pour un blog business, WordPress est la plateforme recommandée. Elle offre une flexibilité totale, une compatibilité avec les outils SEO, et une crédibilité auprès des partenaires.

  • Les indispensables : un nom de domaine qui te ressemble, un hébergement fiable (infomaniak, OVH, o2switch, SiteGround), un thème léger et professionnel, et quelques plugins clés (Yoast ou RankMath pour le SEO, un plugin de cache pour la vitesse, et un outil de newsletter comme Mailerlite ou Brevo).
  • Du côté des pages essentielles : une page À propos qui te présente vraiment (et pas juste « je m’appelle Marie et j’aime voyager »), une page Contact, et dès que tu commences à générer des revenus, un Media Kit.
  • Une partie blog où tu vas écrire tout ton contenu utile pour ton audience

WordPress peut paraitre impressionnant à première vue mais il est beaucoup plus facile de le mettre en place maintenant. Toute la technique à été facilité avec les hébergeurs. Avec des vidéos tuto de youtube, tu peux mettre en place la base. Et si tu as besoin d’aide, contacte-nous, on peut le faire pour toi !

7. Construire une audience : attirer les bonnes lectrices, pas juste du trafic

Avant d’écrire un seul article, pose-toi cette question : à qui est-ce que je parle vraiment ? Pour moi, ce sont des parents qui rêvent de voyages authentiques avec ses enfants mais se heurtent aux questions pratiques : budget, sécurité, logistique, activités adaptées. Chaque article de Parents Voyageurs est pensé pour répondre à ses questions concrètes.

Le SEO est le canal qui m’apporte le plus de trafic durable. Un article bien positionné sur Google continue d’amener des visiteurs pendant des années, sans que j’aie à le promouvoir sans cesse. Je mixe toujours avec mes destinations de voyages et les articles i,spirationnels qui ont des volumes de recherche. C’est le point le plus important, d’écrire sur des sujets recherchés par votre audience.

J’ai longtemps été très active sur Facebook au début. Ce canal d’acquisition pour mon blog m’a apporté beaucoup de trafic au début. Puis ensuite il y a eu Pinterest, qui à l’époque me ramenait entre 5000 et 10 000 clics / mois, mais ça c’était bien avant ! Mainteant les algorythmes sont rois ! Et enfin Instagram, qui grandit au fils des années lais qui n’est pas pour moi un canal d’acquisition mais plutôt de la notoriété. Ces plateformes me servent de portes d’entrée vers le blog. Ils ne remplacent pas le SEO, ils le complètent.

La newsletter est l’outil que je regrette de ne pas avoir développé plus tôt (j’y reviens dans les erreurs). C’est là que se joue la vraie relation avec ton audience. En dehors des algorithmes, directement dans la boîte mail de tes lectrices. Je partage des coulisses, des bons plans exclusifs, des réflexions que je ne mets pas forcément sur le blog. C’est ce lien-là qui crée la confiance et, à terme, la monétisation.

trafic de mon blog de voyage
Trafic de mon blog février 2026

8. Toutes les façons de gagner de l’argent avec un blog de voyage

Vivre de son blog de voyage ne signifie pas compter sur une seule source de revenus. L’objectif, c’est de construire progressivement plusieurs flux. Voici les principaux, avec mon retour d’expérience pour chacun.

Le principe est simple : des régies publicitaires (Google AdSense pour débuter, Mediavine ou Ezoic ensuite) affichent des pubs sur ton blog et tu es payée selon le trafic. C’est un revenu « automatique » une fois que le volume de visites est là. La limite : il faut un trafic conséquent pour que ce soit vraiment intéressant. Dans mon cas, nous avions mis en place Ezoic pendant quelques temps et puis nous avons trouvé que la pub altérait beaucoup trop l’expérience utlisateur. Donc, nous avons décidé de supprimer ce moyen de monétisation.

Mon préféré de tous. L’affiliation consiste à recommander des produits ou services et à toucher une commission sur les ventes générées via ton lien. Dans le voyage, les opportunités sont nombreuses : hébergements (Booking, Airbnb), assurances voyage, activités (Viator, GetYourGuide), matériel de voyage, outils pour digital nomads… C’est un vrai moyen de monétisation passif. Ce que je veux dire c’est que les articles travaillent pour moi H24 et me rapporte de l’argent tout le temps. C’est asynchrone et indépendant de mon temps.

L’important est de ne recommander que ce qu’on utilise vraiment. C’est la condition pour rester crédible et que l’affiliation fonctionne sur le long terme. Donc je recomamnde que des plateforme que j’utilise vraiment.

Les marques et offices de tourisme cherchent des blogueurs crédibles, alignées avec leur image, avec une audience engagée. Pour attirer ces collaborations, deux choses sont essentielles : un positionnement clair et un Media Kit professionnel avec tes chiffres clés (trafic, audience, engagement).

J’ai réalisé des collaborations avec des offices de tourisme, des hébergements, des marques de matériel de voyage. La règle absolue que j’applique : dire non à tout ce qui ne colle pas avec mon univers ou mes valeurs ou ma ligne éditoriale. Un partenariat mal aligné peut faire plus de mal que de bien à ta crédibilité. Donc la marque te paye pour rédiger un article sur ton blog, avec un. blacklink situé à l’intérieur qui renvoit vers le partenaire. EN général, on teste le produit avant et on en fait un retour d’expérience.

Pour mon média local à Madrid, j’avais créé des guides de voyage sur Madrid,des guides d’installation. Bon en toute transparance, ce n’est pas avec ce chiffre d’addaires que je pourrais en vivre. C’était assez minime comme retour. On dira que c’est un plus. Pour un blog voyage, les idées ne manquent pas : ebooks et guides PDF de destination, formations pour préparer son voyage, cartes interactives, ateliers en ligne… Il y a le choix, reste ensuite à bien le promouvoir.

Tu peux à travers ton blog de voyage, vendre tes services de rédaction WEB, de photographe, de webdesign,… Moi je vends des prestations de SEO par exemple.

Quand on commence, on ne sait pas toujours quoi prioriser. Je te suggère d ‘écrire tes articles, de mettre en place une newsletter (du moins la récolte de emails) et de partager tes articles au maximum sur les réseaux. Choisis en un au départ, puis 2,… ajoutes en dès que tu es plus à l’aise et moieux organiser. Avec le temps tu es plus rapide donc tu dégageras plus de temps pour ta com. Au début, la rédaction est la priorité pour travailler ta visibilité en ligne.

vivre de son blog de voyage
CA 2025 d’un partenaires sur les activités.

9. Combien de temps et combien peut-on gagner ?

Soyons honnêtes : vivre de son blog de voyage ne se fait pas en trois mois. Pense en années, pas en semaines. Les résultats varient énormément selon la niche, la régularité, les compétences et le temps investi.

Dans mon cas, j’ai touché mes premiers euros (affiliation) environ 3 ans après avoir sérieusement commencé à structurer le blog. Le sentiment d’avoir un vrai business, avec des revenus réguliers et diversifiés, est arrivé après 4 ans d’efforts constants. Et puis il y a eu le Covid, où tout s’est effondré. Puis j’ai lancé mon média local donc je l’avais un peu délaissé jusqu’au jour où j’ai décidé de m’associer avec une super nana. Grâce à elle, la flamme est revenue avec l’envie d’améliorer l’existent et capitaliser sur son expéritse pour développer la partie business. Meilleure décision !

Donc il est difficile de vous donner un timing, un salaire car cela varie énormemnet: cela dépend de votre investissement, de votre moyen de monétiser,… Donc ne plaquez pas tout du jour au lendemain pour vivre de ton blog de voyage, attend de stabiliser tes revenus !

10. Aspects légaux et fiscaux : ce qu’il faut savoir

Dès que ton blog génère de l’argent, c’est une activité professionnelle. En France, le statut d’auto-entrepreneur est souvent le point de départ idéal pour débuter : simple à créer, comptabilité allégée. Donc, pensez aussi au côté administratif à gérer à côté.


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11. Les erreurs que j’ai faites (et que tu peux éviter)

La vérité c’est que je n’ai pas pris conscience à l’époque du potentiel de développer cette activité en ligne . Je regrette surtout de ne pas avoir acheté de formation pour apprendre et aller plus vite. Parce que à l’époque j’avais du temps car j’étais en congé maternité, puis ensuite au chomage, puis on s’est expatriés, tout ça en moins de 3 ans ! Délai parfait pour montériser son blog .

Niveau stratégie, voici les erreurs que j’ai faites :

  • Ne pas avoir construit ma liste email dès le début. C’est mon plus grand regret. J’ai attendu plusieurs années avant de prendre la newsletter au sérieux. Résultat : des centaines de lectrices perdues faute de lien direct.
  • Publier sans stratégie SEO. Les 100 premiers articles que j’ai écrits l’étaient avec le cœur mais sans aucune recherche de mots-clés. Beaucoup d’efforts pour très peu de trafic organique. Mais bon à l’époque, le SEO était moins exigeant donc l’organique fonctionnait un peu même sans stratégie.
  • Accepter des partenariats sous-payés. Au début, on accepte facilement par peur de manquer une opportunité. Erreur. Cela dévalue ton travail et donne un mauvais signal au marché. C’est vrament avec l’arrivée de mon associée que nous avons établi une vrai grille tarifaire profitable pour l’activités. Soit 6 ans après le lancement ! Oups
  • Vouloir être partout sur les réseaux sociaux. J’ai perdu du temps sur des plateformes qui ne correspondaient pas à mon audience. Mieux vaut maîtriser un ou deux canaux plutôt que d’être présente partout et nulle part. Idem avec les stratégies marketings diverses et variées, je voulais tout tester mais je me suis dispersée.

Maintenant grâce à ces erreurs, mes nouveaux projets, je les lance plus vite et de manière plus stratégique !

Conclusion : oui, vivre de son blog de voyage est possible

Si tu retiens une chose de cet article, c’est celle-ci : vivre de son blog de voyage, c’est possible. Mais c’est un vrai projet, qui demande de la stratégie, de la régularité et du temps. Pas un raccourci, pas un miroir aux alouettes.

Quand j’ai démarré Parents Voyageurs, je ne savais pas faire du SEO, je ne savais pas négocier un partenariat, je n’avais pas de media kit. J’ai tout appris. Et toi aussi tu peux le faire. Rejoins notre communauté, et on va t’aider !

Il faut aussi prendre un paramètre en compte, qui dit vivre de son blog de voyage , dit aussi voyage. Donc, pense au chiffre d’affaires que tu dois réaliser pour vivre et aussi pous voyager ! C’est un aspect quand même important à prendre en compte pour créer du contenu.

Je te laisse réfléchir à tout ça en espérant que cela t’aidera à réflechir à ton projet 🙂

Emilie

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