Tu pars à l’étranger pour l’expatriation de ton conjoint. Sur le papier, c’est une aventure de famille. Dans les faits, pour beaucoup de femmes, c’est surtout un décrochage : perte d’emploi, pause forcée dans la carrière, travail invisible qui explose… et identité pro qui se floute.
C’est ce que j’appelle ici le chômage des femmes expatriées : bien évidemment, ce n’est pas une question d’allocations, mais un fait social hyper fréquent. Tu changes de pays, tu perds ton réseau, parfois la langue locale te freine, les opportunités sont plus limitées, et ton précédent poste n’existe plus. Au bout de quelques mois, puis des années, tu te retrouves coincée dans un rôle de “disponible par défaut”, pendant que la carrière de ton conjoint, elle, avance.
Dans cet article, donc, on va mettre des mots (et des chiffres) sur ce mécanisme de chômage légèrement imposé à soi, comprendre pourquoi il touche autant de femmes expatriées, et surtout voir comment reprendre le contrôle : reconstruire une trajectoire pro qui ne dépend pas d’un employeur ni d’un pays, une trajectoire que tu peux emporter partout avec toi.
Pourquoi le “chômage des femmes expatriées” explose
Je tiens à préciser que tu n’as aucune obligation de travailler pendant ton expatriation. Si aujourd’hui tu choisis de te consacrer à ta famille, à tes enfants, à toi, à ton adaptation… c’est un choix valable. Cet article s’adresse surtout aux femmes qui ont envie de retrouver un travail, parce que ça répond à un besoin (identité, autonomie, plaisir, équilibre), et qui veulent savoir comment le faire sans se renier.
La réalité derrière le mot “conjointe accompagnante”
Dans beaucoup de couples, l’expatriation est pensée autour de l’emploi du conjoint (souvent le mari) envoyé à l’étranger par son employeur. Et toi, tu deviens “la variable d’ajustement”.
Ça ne veut pas dire que tu ne travailles pas. Ça veut dire que ton travail (au sens large) change de nature : tu passes de “je construis ma carrière” à “je fais tourner le quotidien”. Installation, paperasse, enfants, école, accueil, nouvelle langue, nouveau réseau… Résultat : tu es occupée du matin au soir, mais ton poste, ton salaire, ton identité pro… eux, ils restent dans ton pays d’origine (France, Belgique, Suisse, ou autre).
À l’étranger, tu te retrouves à répondre à des questions du type :
- “Et toi, tu fais quoi ici ?”
- “Tu travailles ?”
- “Tu vas chercher du travail en local ?”
Finalement, le rôle de conjointe accompagnante est souvent peu valorisé, voire invisibilisé, alors qu’il est pourtant central dans la réussite de l’expatriation. Et quand cette mise en pause dure, le coût est réel : ton CV se retrouve avec des “trous” qui deviennent une source de stress, avec la peur du retour au pays et la crainte de ne plus être “employable”. Petit à petit, c’est aussi ton identité pro qui s’effrite : tu ne sais plus vraiment “qui tu es” côté travail, la confiance baisse, le syndrome de l’imposteur s’installe, et tu peux te sentir inutile.
Je l’ai vécu en m’installant à l’étranger. Et là, tu sens le truc glisser : tu n’es plus “Julie, qui fait X”, tu es “la conjointe de”. Ce décalage, il tape fort parce qu’il touche à la carrière, mais aussi à la confiance, au regard sur soi, et à la dynamique de couple.
J’ai d’ailleurs écrit un article sur le sujet : Confiance en soi en expatriation : comment la retrouver quand on ne travaille plus ?
Et sans dramatiser, il y a des effets long terme : progression de carrière ralentie, salaire et pouvoir de négociation qui baissent, non éligibilité à la retraite, dépendance financière dans le couple… et, dans le pire des cas, en cas de séparation, cette phrase qui fait mal : “je n’ai rien à moi.” Ce n’est donc pas juste une absence d’emploi, mais une fragilité qui peut s’installer de manière très silencieuse.
Mais bonne nouvelle : tu n’es pas condamnée à t’effacer, tu peux reprendre la main et reconstruire une vie pro qui te suit, où que tu sois et c’st le sujet que j’aborde à la fin de cet article.

Si tu te dis que tu n’as aucune solution…
Quand tu te retrouves à l’étranger en expatriation, sans emploi, avec une carrière en pause et un réseau remis à zéro, chez beaucoup de femmes expatriées, ça donne les mêmes pensées en boucle :
– “Je vais devoir repartir de zéro.”
– “Je n’ai aucune chance de retrouver un emploi ici.”
– “Mon niveau ne vaut plus grand-chose dans ce pays.”
– “De toute façon, avec les enfants et la famille, je ne tiendrai jamais un vrai travail.”
– “Je vais attendre de rentrer en France.”
Le problème, c’est que ces “solutions” sont surtout des scénarios de survie. Elles viennent d’un fait : l’expatriation est souvent construite autour du contrat du conjoint (souvent un homme) et toi tu subis les conditions locales : langue, codes, opportunités, marché local, parfois même le droit de travailler selon le cas. Du coup, tu te projettes uniquement dans le modèle classique : trouver un employeur, un poste, un contrat, un salaire… comme avant.
Sauf qu’en 2025, tu as une variable que beaucoup de femmes oublient complètement : le digital.
Et ce n’est pas “un plan B pour arrondir les fins de mois”. C’est une option solide pour reprendre une trajectoire, surtout quand tu vis à l’international. Parce que le digital te permet de travailler sans dépendre du marché local, sans attendre “le bon moment”, et sans reconstruire toute ta vie pro uniquement dans le pays d’accueil. Tu peux utiliser ton métier, tes compétences, ton expérience… et les vendre en ligne, à distance, à des clientes en France ou ailleurs dans le monde.
Tu peux même profiter de cette exprience pour te reconvertir dans un autre domaine. Changement de vie, changement de métier, cela va souvent ensemble. Quand j’ai quitté la Côte d’Ivoire, c’était pile le moment pour moi de me réinventer professionnellement et tout s’est aligné de manière très fluide.
En clair : au lieu de te dire “je n’ai plus de chance de retrouver un emploi”, tu peux te demander : “Quelle activité je peux construire qui me suit, peu importe le pays ?” Et là, tu sors du piège du chômage des femmes expatriées : tu ne cherches plus juste “un poste”, tu reconstruis une vraie liberté de travail.
Je le répète, travailler en expatriation n’est pas une obligation. Mais si tu as envie de remettre du pro dans ta vie, pour ton équilibre, ton autonomie, ou juste parce que ça te fait du bien, alors il existe des chemins qui respectent tes contraintes, même à l’étranger. Et c’est exactement ce qu’on va voir maintenant : reprendre le pouvoir avec 3 options réalistes quand tu vis à l’étranger.
Pourquoi le “chômage des femmes expatriées” explose
On rentre dans le concret : quand tu as envie de retravailler en expatriation, tu as globalement trois chemins possibles. Aucun n’est parfait, et l’idée ce n’est pas de faire “comme il faut”, mais de choisir ce qui colle à ta vie, ta famille et ton énergie du moment.
Option 1 : retrouver un job local (et ses limites)
C’est l’option “classique” : chercher un emploi sur place, dans le pays d’accueil, comme le feraient des salariés locaux. Sur le papier, ça semble simple. En vrai, pour beaucoup d’expatriées, la réalité est toute autre. Pourquoi ? Parce que tu te retrouves souvent face à un trio de limites :
- Déclassement : tu acceptes un poste en dessous de ton niveau, juste pour “retravailler”, parce que ton expérience en France (ou ton pays d’origine) est moins valorisée localement.
- Salaire : même quand tu trouves, le salaire peut être beaucoup plus bas que ce que tu avais, et parfois pas cohérent avec les coûts (garde d’enfants, transport).
- Contraintes visa / employeur : dans certains cas, tu peux bosser… mais pas partout, pas tout de suite, pas pour n’importe quel employeur. Et ça limite fortement le nombre d’opportunités.
Et puis il y a une frustration typiquement “expat” dont on parle peu : la précarité du temps. Tu peux enfin retrouver un poste, recréer un réseau, reprendre confiance, retrouver un rythme de travail… et là, quelques mois plus tard, tu apprends que ton conjoint est muté. Et c’est reparti pour un tour : nouveau pays, nouvelle ville, nouvelle langue, nouveau marché local. Et toi, tu dois lâcher ton emploi, quitter ton équipe, et repartir de zéro encore une fois.
C’est frustrant, parce que tu as l’impression de reconstruire ta carrière par petits bouts, sans jamais pouvoir capitaliser sur la durée et de ne jamais contrôler l’issue. Et au bout de plusieurs années d’expatriation, certaines femmes finissent par se dire : “à quoi bon chercher un job local, si je dois tout recommencer à chaque départ ?”, alors que le problème n’est pas leur motivation, mais le format même de la vie d’expatriés.
Option 2 : bénévolat / associatif
Beaucoup de femmes en expatriation passent par là, et c’est souvent un vrai soulagement : l’associatif, le bénévolat, les groupes d’entraide, les initiatives d’accueil. Ça apporte trois choses précieuses :
- un réseau (humain et parfois pro),
- du sens (tu te sens utile),
- une meilleure santé mentale (tu sors de l’isolement).
C’est une excellente étape, surtout dans les premiers mois à l’étranger, quand tout est nouveau et que la vie est déjà chargée. Mais il y a un piège : si tu restes uniquement là-dedans pendant des années, tu peux te retrouver à travailler beaucoup… sans avancer vers l’autonomie financière. Et si ton sujet, c’est justement de ne plus subir le chômage des femmes expatriées, le bénévolat seul ne règle pas le nerf de la guerre : un revenu à toi.
La bonne approche, c’est de t’en servir comme tremplin : reprendre confiance, recréer du lien, remettre la communication en mouvement… puis transformer ça en projet pro si tu en as envie.
Option 3 : créer une activité en ligne
C’est l’option que beaucoup ne voient même pas, alors que c’est souvent la plus réaliste pour une conjointe accompagnante : créer une activité en ligne, avec des services (ou une entreprise solo), que tu peux développer depuis n’importe quel pays.
Pourquoi c’est aussi adapté aux femmes expatriées ?
☑️ Tu n’es pas dépendante du marché local : tu peux travailler avec des clients en France, dans l’espace européen, ou ailleurs dans le monde.
☑️ Tu n’es pas dépendante d’un “visa employeur” : tu ne construis pas ton projet autour d’un recruteur local qui décide si tu mérites un contrat.
☑️ C’est adaptable à la réalité expat : déménagements, fuseaux horaires, enfants, rythme de famille, périodes de transition.

Et surtout : tu ne repars pas de zéro. Tu réutilises ton expérience, tes compétences, tes anciens métiers, ton niveau, ta capacité de communication, et tu les transformes en offre claire.
Par exemple pour moi, mon activité digitale m’a suivie en Belgique, en France, au Portugal, en Roumanie, en Bulgarie, en Grèce, en Crête, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, sans que mon entreprise en souffre, au contraire, c’était une source d’inspiration pour mes clientes.
Le résumé de ces dernières options :
– le job local peut marcher, mais il est souvent lent et frustrant,
– l’associatif est un excellent support court terme, mais pas une solution financière,
– l’activité en ligne est une option portable, souvent plus rapide à mettre en place, et surtout compatible avec la vraie vie d’expat.
Les “fausses bonnes idées” qui te maintiennent coincée
Quand tu es une femme en expatriation ou en voyage prolongé avec une carrière en pause, ton cerveau cherche une stratégie “safe”. Sauf que souvent, ces stratégies te maintiennent dans le chômage parce que tu cherches la “bonne” situation au lieu de commencer avec ce que tu as. Je te donne des exemples :
“Je vais attendre de rentrer”
Attendre le retour en France (ou dans ton pays d’origine) peut sembler logique… mais dans les faits, ça se transforme vite en années qui passent. Ta vie change, la famille s’installe, les enfants grandissent, et ton élan pro s’éloigne. Plus le temps passe, plus cela devient compliqué de s’y mettre, de penser à soi et de se lancer. Et quand tu rentres, tu te retrouves avec un trou de X ans et encore plus de pression pour “rattraper”.
“Je dois retrouver EXACTEMENT le même poste”
En expatriation, vouloir retrouver le même poste au même niveau, tout de suite, sur un marché local que tu ne connais pas, c’est souvent la meilleure façon de te décourager. Parce que les opportunités ne sont pas les mêmes selon les pays etles secteurs. La réalité, c’est que tu peux reconstruire une trajectoire pro… mais parfois en adaptant le format : même compétences, autre cadre, autre modèle.
“Je ne peux pas bosser si je ne maîtrise pas parfaitement la langue”
Oui, la langue compte. Mais “parfaitement”, c’est une excuse que ton cerveau adore, parce que ça te permet de ne pas être trop inconfortable. De nombreuses femmes expatriées peuvent travailler avec un niveau “fonctionnel”, surtout si elles visent :
– des missions à distance,
– des clientes en France,
– ou des services où la communication est cadrée (process, scripts, livrables).
Attendre d’être bilingue, c’est parfois repousser de mois (voire d’années) quelque chose qui pourrait démarrer beaucoup plus tôt.
“Je n’ai rien à vendre / rien de spécial »
Celle-là, elle fait des dégâts importants. Parce qu’en réalité, tu as déjà de la valeur : ton expérience, tes anciens métiers, ton sens de l’organisation, ton niveau de diplôme, ta capacité d’adaptation, ta gestion de projet (oui, la vie d’expat c’est un projet permanent). Tu n’as pas besoin d’être “extraordinaire”. Tu as besoin de traduire ce que tu sais faire en offre claire : un service, un accompagnement, une compétence monétisable.
“Je dois d’abord me former plus longtemps ou dans plus de domaines”
Se former, c’est bien. Mais se former pour éviter de se confronter au réel, c’est un piège. Tu peux passer 12 mois à accumuler des cours… et rester au même point côté travail et revenus. Dans beaucoup de cas, le meilleur “guide”, c’est l’action : une petite offre, des retours, puis tu ajustes. Tu apprends plus vite en faisant, surtout quand tu vis à l’étranger et que tu as besoin de retrouver un rythme et une confiance.
Et maintenant, la question est simple : si tu choisis de créer une activité en ligne, par quoi tu commences concrètement ?
Quel est le plan simple en 4 étapes pour te lancer professionnellement ?
Si tu as envie de relancer ta carrière professionnelle même depuis l’étranger, voici un plan clair. C’est un plan qui marche dans la vraie vie : avec une famille, parfois des enfants, un réseau à reconstruire, et un contexte à l’étranger où retrouver un emploi classique peut prendre des mois. Je l’ai testé et approuvé sur moi et des dizaines de clientes.
Étape 1 : fais un inventaire de tes compétences transférables
Quand tu es en pause professionnelle, tu as vite l’impression de “ne plus savoir faire grand-chose”. Faux. Tu as juste perdu tes repères.
Fais un inventaire simple :
✅ tes anciens métiers / postes en France (ou pays d’origine),
✅ ce que tu faisais concrètement au quotidien (tâches, responsabilités, résultats),
✅ tes compétences en communication (écrit, oral, organisation, coordination),
✅ et ton expérience “expat” (adaptation, gestion, autonomie… c’est une grande compétence).
Traduction directe : ce que tu sais faire = des compétences monétisables. Même si, aujourd’hui, tu ne le vois plus. C’est un effet très classique de l’expatriation : à force de t’adapter, tu finis par banaliser tes compétences… alors qu’elles valent de l’or.

En général, tu rentres dans un de ces 3 cas :
– Tu as déjà un métier/une activité et tu peux le faire en digital → il faut surtout adapter l’offre et relancer la dynamique.
– Tu as un métier mais tu crois que ce n’est pas digitalisable → dans la 80% des cas, il y a une version à distance (pas identique, mais transférable).
– Tu penses ne pas avoir de compétences → c’est souvent un manque de repères : tes compétences sont là (organisation, coordination, communication, adaptation), il faut juste les nommer et les transformer en service. Exemple tout simple : si tu as vécu dans 15 pays, que tu sais gérer les démarches, le choc culturel, l’installation, l’école, la langue, le réseau, les galères et les bons plans… tu as une expertise que beaucoup de gens cherchent. Pourquoi ne pas accompagner d’autres familles ou d’autres femmes qui s’apprêtent à partir, ou qui viennent d’arriver, et qui se sentent perdues ?
Bref : pas besoin de chercher midi à 14h. Ta valeur est souvent déjà là, sous tes yeux. Le boulot, c’est juste de la nommer et de la transformer en offre claire.
Étape 2 : choisir un modèle d’activité en ligne
L’objectif, c’est de retrouver un cadre de travail, un revenu, et une dynamique de carrière, qui respecte tes contraintes. Bonne nouvelle : il existe trois modèles très concrets, et tu choisis selon ton temps, ta famille, tes enfants, ton niveau d’énergie et tes besoins du moment.
1) Freelance / services : le plus rapide
C’est le modèle “je veux repartir vite”. Tu utilises tes compétences (tes anciens métiers, ton expérience) pour vendre un service à une entreprise ou à un particulier, partout en francophonie. Exemples : rédaction, community management, assistante virtuelle, design, montage, gestion de projet, support client, coaching.
Le principe est simple : tu vends un service → tu aides un client → tu es payée. C’est souvent la meilleure option pour avoir des clients rapidement.
2) Produits digitaux : plus long, mais puissant
Ici, tu crées un produit que tu peux vendre plusieurs fois : templates, packs, mini-formations, guides, ressources. C’est une excellente stratégie sur le long terme, mais il faut être honnête : au début, ça demande du temps (et souvent de la visibilité via ton site, tes contenus, ton réseau, etc.). Donc si tu démarres, que tu n’as pas de communauté, que tu n’as pas encore d’expertise dans le digital, ce n’est pas toujours le meilleur premier choix.
3) Hybride
C’est le mix très réaliste pour beaucoup de femmes expatriées : tu démarres par un service en freelance pour générer du revenu assez vite, puis tu construis un produit digital ensuite, quand tu as plus de stabilité et des retours clients.
En clair : tu sécurises ton quotidien, tu reprends confiance, tu reconstruis une trajectoire pro… et tu développes une activité qui te suit dans le monde entier, même si ton conjoint est muté et que ta vie d’expat bouge encore. Si tu hésites : service d’abord, puis produit en ligne. C’est rarement sexy… mais c’est ce qui marche le mieux.
Dans cet article d’ailleurs, je te souffle 20 idées de business en ligne pour lancer ton activité professionnelle.
Étape 3 : te rendre visible, sans prospecter
Si tu es comme moi et que tu détestes prospecter, il te faut une approche simple : la création de contenu.
Pour cela, il y a 3 étapes par lesquelles passer.
- Positionnement : à qui tu aides, sur quel problème, avec quel type de service.
- Preuve : exemples, mini études de cas, retours, avant/après, même si tu débutes (tu peux créer une “offre bêta test”).
- Contenu : Instagram ou LinkedIn selon ton style de communication et ton énergie.
Le but n’est pas d’être partout, le but, c’est que des gens comprennent rapidement : “Ok, elle fait ça, et elle peut m’aider.”
Étape 4 : sécuriser un premier revenu
Je vais être concrète : le premier objectif, ce n’est pas la perfection, mais un premier revenu. Même quelques centaines d’euros. Juste pour prouver que c’est possible et te mettre en posture de confiance.
Conclusion : le vrai sujet, c’est de retrouver une trajectoire
Non, les femmes expatriées n’ont pas d’allocation de chômage. Et pourtant, le chômage des femmes expatriées est une réalité trop souvent ignorée. C’est le résultat d’un système : une expatriation organisée autour de l’emploi du conjoint (souvent le mari)… et, en face, des femmes expatriées qui doivent tout reconstruire à l’étranger : travail, réseau, langue, repères, opportunités locales, parfois avec les enfants et la famille sur les épaules.
C’est là que naissent les inégalités : dans beaucoup de couples d’expatriés, une carrière avance avec un beau salaire à la clé, et l’autre se met en pause. Et au fil des mois, puis des années, tu peux finir par douter de ton niveau… alors que tu as des compétences, et parfois même un diplôme et une vraie expérience.
La vraie question, ce n’est pas “retrouver un statut”. C’est retrouver une trajectoire qui te ressemble, adaptée à ta vie à l’étranger, et moins dépendante d’un marché local ou d’un employeur. Parce que oui : tu peux transformer une parenthèse subie en virage choisi.
Si cet article t’a parlé, voici la prochaine étape :
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